Je veux comprendre… LA FINALITE DE L’HISTOIRE SELON KANT feat. Star Wars

(Et entre nous, c’est juste le meilleur mélange du monde. Je ne tolérerai aucune objection, sachez-le.)


Voilà, maintenant que vous êtes bien nostalgiques, on peut passer aux choses sérieuses. Ne me remerciez pas. Henri Dès, pour toujours dans nos cœurs.

Emmanuel Kant (1724-1804) est né au XVIIIe siècle à Königsberg (dans l’ancienne Prusse Orientale, qui est aujourd’hui en Russie). En plus d’être le penseur préféré de Philosopuella (nota bene : la rédaction se désolidarise complètement de toutes les déclarations d’amour gênantes que pourrait comporter cet article), c’est l’un des plus grand philosophes qui ait jamais existé. Pour vous donner une idée, Manu (ça va, on est entre nous) a tellement touché à tout que sa philosophie est très complète : de l’Art à la morale, en passant par la théorie de la connaissance et le bonheur, Manu est un vrai couteau-suisse. (De nos jours, il est rare qu’un philosophe ait un réel « système » lui permettant d’avoir un avis sur tout : les penseurs se concentrent désormais sur un sujet en particulier.) Manu est tellement influent qu’on va jusqu’à dire qu’il y a un « avant » Kant et un « après » Kant. C’est la classe ! Nous aurons sans doute l’occasion de nous pencher davantage sur le personnage et sur le reste de ses thèses, mais aujourd’hui nous allons nous intéresser à sa philosophie de l’histoire ! Celle-ci est développée dans l’Idée d’une histoire universelle d’un point de vue cosmopolitique (oui ils aimaient bien les titres à rallonge à l’époque!). Et nous allons le voir, la thèse de Kant est que la fin de l’histoire est une fin de la nature. La fin dans le sens « le but » (pensez à l’expression « arriver à ses fins »), pas comme « la fin du monde », gros malin !

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