Je veux comprendre… LA MORALE SELON NIETZSCHE feat. DRAGON BALL Z [Introduction!]

Coucou les copinous ! Après avoir parlé de Kant et de sa fameuse morale déontologique, je me suis dit qu’il serait intéressant de poursuivre sur ce thème, mais avec un autre philosophe ! Or, il se trouve que j’avais très très envie de vous parler de Nietzsche, et… bon, ok : en fait j’ai écrit un exposé sur la morale Nietzschéenne qui ne m’a pas servi en L1 (j’étais tellement vénère olala vous auriez vu ça), du coup vous m’offrez l’occasion de le réutiliser ici. Comme quoi, ma nuit blanche de travail acharné n’aura pas été vaine. Vous me réchauffez le cœur, les amis. Merci. ❤
Petite précision ! J’ai beau avoir bouffé du Nietzsche pendant tout un semestre (plus jamais ça BORDEL #suicide #nausée #jenpeuxplusdumoustachuhelpme), ma connaissance du bonhomme reste limitée. Or, il se trouve que j’ai un copain à la fac qui adooooore Friedrich (oui, mon ami a un problème), qui est bien plus calé sur le sujet que moi, et qui a accepté d’écrire un article pour vous l’expliquer plus dans le détail (il  a des goûts bizarres mais il est sympa héhé) ! Le billet devrait paraître d’ici quelques temps. Prenez celui-là comme un avant-goût de ce qui vous attend ! (NON. FUYEZ PAUVRES FOUS.)

Friedrich Nietzsche, donc ! En plus d’être l’un des moustachus les plus célèbres avec Chaplin, Magnum et Brassens, le bonhomme est un philosophe, philologue et poète allemand du XIXe siècle. Il est aussi réputé pour avoir beaucoup trop de consonnes dans son nom. D’ailleurs, j’en profite pour glisser une astuce à toutes celles et ceux qui galèrent (comme moi…) à correctement l’écrire : vous savez qu’il y a un Z, un S, un CHE et un « niet » quelque part, mais vous ne savez pas dans quel ordre. Il vous suffit de partir de la base « niet », qui veut dire « non » en russe. OK, Nietzsche n’était pas russe, mais je l’imagine bien en train de dire « niet, niet » à tout et à rien, en secouant la tête d’un air catégorique et en faisant osciller sa moustache. (Genre le gars relou qu’est jamais content. Haha. C’est rigolo.) Ensuite, vous casez toutes les lettres dans l’ordre inverse de l’ordre alphabétique. Donc ça donne Niet – z – s – che. Voilà. Moi je me débrouille comme ça, c’est un moyen mnémotechnique comme un autre. Ne me jugez pas s’il-vous-plaît.

Il faut savoir que Nietzsche a surtout beaucoup critiqué la culture occidentale moderne ainsi que les valeurs morales, philosophiques, politiques, ou encore religieuses. Le bonhomme a été peu reconnu de son vivant, en revanche il a une influence considérable sur la philosophie contemporaine.
L’œuvre sur laquelle nous allons nous pencher aujourd’hui s’appelle La Généalogie de la morale. Dans ce livre, l’analyse de Nietzsche porte sur la provenance des « préjugés moraux », ou des « valeurs morales ». Il s’interroge sur la source du bien et du mal. Et c’est justement parce qu’il veut trouver d’où viennent le bien et le mal que Nietzsche appelle « généalogie » son travail ! D’ordinaire, faire de la généalogie, c’est remonter dans de vieilles archives pour voir qui étaient nos ancêtres : Friedrich fait exactement la même chose avec la morale. Il veut remonter jusqu’à son origine.
Mais ce n’est pas la seule question que se pose l’auteur, puisqu’il va jusqu’à se demander quelles valeurs les valeurs ont pour elles-mêmes. En gros, Nietzsche va se demander « le bien, qu’est-ce que ça vaut ?» En quoi penser les choses comme ça est une bonne chose pour nous ? C’est vrai après tout, on affirme toujours que le bien est meilleur que le mal, qu’il faut être gentil etc : on considère la valeur de ces valeurs comme donnée. Mais pourquoi le « bon » serait-il plus haut que le « méchant » ? Pourquoi a-t-on décidé cela ? Grosse question ! A laquelle Nietzsche va répondre avec sa bonne humeur habituelle (#sarcasme), en n’y allant pas du dos de la main morte d’ailleurs.

I. Prolégomènes aux choses sérieuses

(Des prolégomènes, ce sont des préliminaires. C’est quand même plus classe.)
Avant toute chose, il faut préciser un truc très important ! Nietzsche ne fait pas une critique de la morale « en soi » : il critique uniquement celle de son époque, qui se présente comme universelle et nécessaire. Les gens de son époque agissent comme s’il n’y avait qu’une seule morale : la morale chrétienne (avec des idéaux tels que l’humilité, la chasteté, la générosité, etc). Mais Nietzsche va montrer qu’il y a une pluralité de morales, qu’il y en a un paquet, et pas une seule ! Et en étudiant ces différentes morales, Nietzsche s’interroge sur leurs valeurs : quelles sont-elles ? De là, il va entreprendre de démonter la morale chrétienne de son époque. Mais attention ! Le but de Nietzsche n’est pas de dire que la morale est inutile, non : il faut une morale, c’est certain ! Mais une bonne. Or, celle de son époque, il la trouve nulle. Par conséquent l’auteur veut montrer que la morale chrétienne est nulle, afin que ses potes comprennent à quel point ils se sont plantés, et se mettent à en concevoir une nouvelle. Il veut leur ouvrir les yeux !

Et en cela, Nietzsche s’oppose au nihilisme (son mentor, Schopenhauer, était lui-même nihiliste et tous deux se sont pas mal crêpé le chignon). Le nihilisme est un point de vue philosophique selon lequel le monde serait dépourvu de toute valeur, de toute vérité, de tout sens ou de tout but (le terme est d’ailleurs assez explicite puisqu’il est construit sur la base latine « nihil », qui veut dire « rien »). Pour comprendre cette idée, on peut imaginer que les valeurs (le bien et le mal) sont représentées par un château de sable : tout à coup, un enfant fâché (le nihilisme) vient donner un gros coup de pied dedans et le château s’effondre. Nietzsche ne fonctionne pas comme ça : il va certes donner un gros coup de tatane dans le pâté, mais il va ensuite enfiler son casque de maçon pour le reconstruire, mais en mieux ! Nietzsche détruit toute la construction pour pouvoir la rebâtir sur des bases plus saines et plus solides.

Allégorie du nihilisme. En toute simplicité.

Nietzsche soutient qu’il y a des valeurs, simplement ce ne sont pas celles que l’on croit. Son but n’est pas de montrer que la morale est inutile, au contraire : il en faut une, mais une bonne ! C’est l’absence d’une morale véritable que Nietzsche critique.

En effectuant la généalogie des valeurs, Nietzsche va montrer que le bien et le mal ont des origines bien concrètes : le combat entre les nobles et leurs esclaves. Ces derniers ont gagné et ont imposé leur conception de la morale : une morale du ressentiment, une morale nihiliste. Mais que vaut cette morale ? Pour Nietzsche, il n’y a pas tortiller : elle est mauvaise. Nulle. Y a tout à refaire. Comme la déco de ton salon. Sérieux mec, un guéridon ?

II. Brève présentation de la morale des forts et des faibles

Nietzsche part du principe que la morale « actuelle » (comprendre l’époque de Nietzsche, mais il est probable que ce soit toujours le cas aujourd’hui si on tient compte de sa conception !) est née de la confrontation de deux types de morales : celle des forts, et celle des faibles.

  • la morale des forts : est celle des hommes nobles ou guerriers
  • la morale des faibles : est celle des hommes esclaves ou prêtres

Comme on peut l’imaginer, les nobles (aussi appelés les « aristocrates-guerriers ») disposent d’une grande vigueur physique. Cependant ils ne prennent pas un plaisir malsain à être les plus forts, ils le sont, point. C’est naturel, c’est dans l’ordre des choses, comme il est naturel pour le lion de manger l’antilope ! Mais les faibles, qui souffrent d’une insuffisance physique par rapport aux forts, n’acceptent pas leur sort. Ils vont nourrir du ressentiment à leur égard.
Petite définition du ressentiment tirée de Wikipédia :

Le ressentiment désigne, en philosophie et en psychologie, une forme de rancune ou d’hostilité. Le ressentiment est un sentiment d’hostilité à ce qui est identifié comme la cause d’une frustration. Le sentiment de faiblesse ou d’infériorité, voire la jalousie, face à la « cause » générant cette frustration, attaque, rejette ou refuse la source perçue de cette frustration.

Afin de clarifier son idée, Nietzsche utilise une métaphore : les « esclaves » ou « prêtres » sont semblables à des agneaux, tandis que les aristocrates guerriers sont des aigles. Et là, le faible met en place un stratagème qui demande une petite pirouette intellectuelle, accrochez-vous bien !

L’agneau, qui est faible, voudrait faire croire qu’il se retient de manger l’aigle et que par conséquent il est bon, alors que l’aigle est méchant parce qu’il ne se retient pas : en ce sens, les prêtres seraient justes et disposeraient d’un grand contrôle sur eux-même tandis que les nobles céderaient à la démesure, à l’immodération. L’agneau (l’esclave, le prêtre) ne peut évidemment pas manger l’aigle (le noble, le guerrier), il en est incapable, mais il se débrouille pour cacher sa faiblesse derrière une apparente retenue, une apparente bonté. Et dans cette position, l’aigle, qui ne se retient pas de manger l’agneau (puisque c’est dans sa nature, même si je le répète, il n’y met aucune intention belliqueuse), tient le rôle du méchant.

Mais le ressentiment des esclaves découle simplement de leur faiblesse physique. De plus il est important de préciser quelque chose à propos du ressentiment : les deux types d’hommes, faibles comme forts, subissent le ressentiment. Mais les forts « digèrent » leur ressentiment rapidement, tandis que les faibles « ruminent » leur ressentiment longuement, et c’est de là que naît le désir de vengeance. On peut comparer ça à un comportement rancunier, si vous voulez ! Ils ne passent pas à autre chose et refusent d’oublier l’affront qu’ils croient avoir subi.

L’hypothèse de Nietzsche est déjà très imagée, mais cela ne vous rappelle rien ? Moi, ça m’évoque beaucoup un certain manga que j’ai dévoré dans ma tende jeunesse… avec des jeunes hommes défiant les lois de la gravitation, aux muscles seyants et aux coupes de cheveux improbables. Et n’hésitant pas à sacrifier leurs fringues tous les jours pour faire une entrée théâtrale. Oui, je veux parler de Dragon Ball Z.

Lui, c’est Trunk. Je le soupçonne d’être pété de thunes.

(Ah d’ailleurs, petite précision pour les néophytes : les personnages changent de couleur de cheveux. C’est NORMAL. Ne vous étonnez pas si un coup ils sont bruns, et d’un coup ils sont blonds. Ni s’ils jettent des éclairs. Dites-vous que c’est lié à leurs super-pouvoirs. Qui ne s’appellent ni Franckprovost ni Jeanlouisdavid, d’ailleurs. Je précise au cas où. Ah. Et certains peuvent se changer en gorilles géants. Mais ça ne nous sera pas très utile ici. Désolée, King Kong.)

Mais je veux plus particulièrement parler de deux personnages du manga : Sangoku et Vegeta. Sangoku est fort, s’entraîne sans relâche. C’est un guerrier qui n’aspire qu’à se surpasser lui-même, qui a une grande noblesse d’âme. A l’inverse, Vegeta est un petit roquet orgueilleux qui ne supporte pas que Goku le surpasse, et qui par conséquent s’efforce de progresser pour le battre. Vegeta est animé par le ressentiment à partir du moment où il découvre en Sangoku un rival : sa seule ambition est de lui être supérieur. Là où Goku persévère dans son être (la puissance, la force) pour donner le meilleur de lui-même, Vegeta ne respire que dans l’espoir de pouvoir enfin botter les fesses à celui qui a osé le surpasser.

Comme ça. Le respect est mort.
(Osef, j’suis dans la team Satan Petit Coeur, moi.)

Afin de surpasser les puissants, les faibles utilisent la ruse : une « ruse vindicative de l’impuissance ». Ils vont définir leur idée du « méchant » à partir de ce qu’ils ne supportent pas chez les forts : leur « méchanceté ». Pour le dire autrement, les faibles vont décider que le bon est ce qui ne blesse pas, ne brutalise pas, se satisfait de peu de choses, est patient, humble… En effet, les faibles n’ont aucune difficulté à respecter ces préceptes puisqu’ils sont inscrits dans leur impuissance : en suivant ce mode de conduite, ils n’ont pas à exercer une action qui demande une force qu’ils n’ont pas ! C’est bien pratique. Ils ont juste à être eux-mêmes !

Toutes ces actions basses et indignes se sont muées en vertus au fil des siècles, en exploits pleins de mérite. Les faibles définissent leur idée du bon ainsi : « est bon ce qui n’est pas méchant », alors que les forts pensent l’inverse : « est mauvais ce qui n’est pas bon ». Les forts agissent par spontanéité, en se contentant de suivre leur nature, alors que les faibles vont établir une morale en réponse au comportement des forts : ils réagissent. C’est donc une inversion axiologique (inversion des valeurs) que dénonce Nietzsche. Le processus est lent, et prend donc énormément de temps, mais c’est aussi le meilleur moyen de le mener à bien sans embûche…

« Je l’aurai un jour, je l’aurai ! »

Or, c’est l’impuissance même des faibles qui va les rendre victorieux ! Nietzsche utilise une énième métaphore pour décrire cette idée : l’esprit de vengeance des forts est comme un poison qui va infecter leurs ennemis. Ce n’est pas un poison virulent : il s’installe petit à petit et transforme les hommes en profondeur. Les forts ne s’en rendent pas compte ! Ils sont comme une grenouille plongée dans une marmite d’eau froide, et dont l’eau se réchauffe petit à petit : la grenouille ne se débat pas, car elle n’a pas une sensation de cuire puisque le changement de température est progressif. C’est exactement pareil pour les nobles : ils n’ont pas la sensation d’être « converti » à la morale des faibles. C’est pour ça que c’est fourbe.

“Tu peux pas test.”  Et il a l’air fier en plus. Tsss.

III. Cristallisation des deux types de morale

Même si c’est apparemment le second couple de valeurs qui est au fondement de la morale occidentale (bon VS méchant, Nietzsche soutient que le combat opposant les deux morales n’est pas achevé : il couve comme la braise sous les cendres. C’est donc un conflit axiologique éternel, qui dure depuis plusieurs millénaires et qui est toujours d’actualité ! Nietzsche dit avoir découvert son origine dans le combat ayant opposé la vieille Rome à la « morale de Judée », laquelle l’a par ailleurs gagné. Ce ne sont toutefois que des « symboles » représentant la force et la faiblesse : Nietzsche ne tient pas là des propos antisémites, il faut lui rendre justice sur ce point (même si les nazis ne se sont pas gêné pour reprendre et détourner certaines de ses phrases). Selon lui, le christianisme originel ou la Révolution française comportent les mêmes caractéristiques de bassesse que le judaïsme ! Le judaïsme est simplement à la souche du désir de vengeance, c’est là qu’il puise son origine.

La morale des faibles en pleine expansion.
“NIAAAAAAAH” *SHWOUSHWOUSHWOUSH* (oui je fais les bruitages aussi. J’ai pas
les moyens d’engager quelqu’un pour les faire à ma place :'(((( )

Il faut préciser que les deux types d’hommes que Nietzsche mentionne (aristocrates, guerriers, esclaves, juifs, bas peuple…) ne sont que des abstractions. Il ne dit pas que TOUS les aristocrates sont forts, de même que toutes les personnes issues de basse extraction ne sont pas automatiquement faibles. C’est vraiment abstrait, c’est presque une métaphore : tout le monde a le potentiel d’être l’un ou l’autre. Ce sont nos actions qui font que nous penchons vers le côté du fort ou du faible. Et nos actions découlent de notre volonté. (Je ne m’étends pas sur le sujet de la volonté pour l’instant, car c’est un thème très complexe chez Nietzsche ! Mais vous aurez l’occasion d’en apprendre plus dans l’article de mon pote!)

Il y a pourtant eu des sursauts au cours de l’Histoire, durant lesquels les symboles de la noblesse se sont manifestés, révoltés contre la morale du ressentiment (Rome durant la Renaissance, Napoléon après la Révolution française par exemple). Il est possible de lire notre Histoire comme l’éternel affrontement des deux conceptions du « bon » : le bon comme affirmation de soi (morale des forts) contre le bon comme ressentiment (morale des faibles).

Ce gif n’a pas vraiment de rapport (à part Napoléon),
mais je le trouvais rigolo. Alors voilà.

Voilà ! J’espère que tout ceci vous éclaire un petit peu sur la morale Nietzschéenne. Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend ! (Courage.)

Les deux citations qui font bien :

« Il y a une exubérance dans la bonté qui ressemble à de la méchanceté. »
« On a pas hésité à donner à l’homme “bon” une valeur supérieure dans le sens du progrès, de l’utilité, de la prospérité de l’homme. Et si le contraire était vrai ? Et s’il y avait chez le “bon” aussi un symptôme de régression qui permettrait au présent de vivre en quelque sorte aux dépens de l’avenir ? De sorte que la morale serait responsable du fait que le type homme n’a jamais atteint le plus haut degré de puissance ? »

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4 thoughts on “Je veux comprendre… LA MORALE SELON NIETZSCHE feat. DRAGON BALL Z [Introduction!]

  1. Au départ j’ai pensé à Vegeta dans Dragon Ball GT. Vegeta et sa moustache, vous savez.. Mais évitons cette conversation.

    Le Ubermensch Nietzsche en super-guerrier ça en jetterait ! Avec sa houpe qui blondirait et sa grosse moustache (je terrorise mon frère avec cette moustache) au vent bien dorée aussi.

    J’ai hâte de la suite, Nietzsche est un philosophe tristement incompris (d’où son titre de philosophe), à tel point que lui-même ne se comprenait pas.
    Pour sauver Nietzsche il faudrait genre des haricots magiques. Des ZAUBERHAFTSBOHNEN !!!!

    Donc grosso modo le faible selon Friedou c’est celui qui n’accepte pas sa place et préfère faire chier les autres pour les abaisser à son niveau (ceux qui accepteraient feraient acte de bassesse) au lieu de “devenir ce qu’il est”, comme disait Fridounet.

    Bonus: si vous avez de longs cheveux (et surtout une bonne épaisseur de chevelure brune comme Mouah), vous avez une chance folle car vous pouvez ainsi terroriser les gens (caissières, boulangers, facteurs, mon frère, etc) en vous prenant pour Nietzsche.
    Vous avez juste à mettre le bout de vos cheveux sous votre nez et dire “ICH BIN EIN UBERMENSCH” (prononcez: isch bine ain u-beurrrrrre maintchhh).

    Fouala. Et milles et un bisous pour ce travail magnifique. Cette nuit blanche aura gagnée une utilité encore plus belle que celle d’un simple DM.

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  2. un article très bon et fidèle qui permet de résumer et développer rapidement tout ce qui ce dit sur Nietzsche tout en évitant les controverses ! Je ne l’ai pas lu , mais avec cet article, les petits textes que je connaissais de lui se sont raccordés entre eux

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  3. Puisqu’on parle de Friedou’, ici.
    Je suis assez perturbée par ce gus pour une raison particulière: sa réputation de machiste. Certains auraient un respect pour Nietzsche pour ce qu’il aurait dit sur la gente féminine, mais moi je me demande si on ne l’aurait pas mal compris (ce qui ne serait pas étonnant pour un philosophe), et qu’on n’utiliserait pas des paroles de penseurs pour “justifier” des causes extrémistes et désuètes.

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